La solitude que l’on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C’est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité, la joie de vivre. Aimer, photographier, écrire sont les seuls remparts que j’aie trouvés contre l’omniprésence de la dépression et de la folie.

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